03.10.2008

Les aventures du chtagiaire

Bon les enfants fini de rigoler avec les photos de vacances et les débats culturels. C'est la rentrée et on va parler BOULOT.

Enfin boulot c'est beaucoup dire puisque cette note concerne mon chtagiaire que j'ai eu et en l'occurence, du boulot, on ne peut pas dire qu'il en ait fait beaucoup.

Le premier jour de boulot, le chtagiaire arrive avec 30 min d'avance, et piaffe devant la porte, pimpant, l'oeil vif le poil brillant, mais un peu émotionné tout de même par la solemnité de l'instant.

Enfin pas mon chtagiaire, bien sur.  Naaaaaaan. Mon chtagiaire le premier jour il arrive pas. Non, il a pas trouvé la porte.

C'est balot.

L'adresse c'était 24/26 rue Dugenou, lui il avait noté 22, ben ... pô trouvé.

Pourtant il y avait des indices : le 22 c'est un immeuble résidentiel avec l'interphone de madame Dugenou. Le 24 c'est une énorme porte avec le logo de ma Big High Tech Company et le 26 c'est aussi une autre énorme porte avec le logo de ma Big High Tech Company.

Et après une demi heure de perplexation totale devant la porte du 22, toujours rien. Il appelle pas, il prévient pas, il demande pas, il perplexationne, c'est tout.

C'est là que pour la première fois tu commences une routine que tu vas répéter plusieurs fois par jour pendant deux mois :

- tu fais le tour du plateau en claironnant : il est pas là le chtagiaire ? (rapidement remplacé par : putain j'ai encore perdu le chtagiaire !)

- tu appelles le chtagiaire sur son portabe

- tu vas chercher le chtagiaire [rayer la mention inutile] dans la cour / dans le couloir / dans l'autre bureau / sur le toit / dans l'ascenseur / dans la rue/ chez lui.

La gloire.